Actualités du jour, 22 juillet 2018

  
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Les forces aériennes de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis ont mené des frappes aériennes sur « un groupe de civils » dans l’est de la Syrie, a rapporté l’agence SANA, citant des sources. Les attaques ont été faites près de la ville d’Es Susa dans la province de Deir ez-Zor. Selon l’agence, il y a «de nombreux morts » et blessés parmi la population civile. Cependant, le nombre exact n’est pas signalé. Les interlocuteurs de l’agence ont déclaré que les civils « en quittant la ville d’Es Sousa dans la banlieue d’Abou Kemal vers le désert fuient les bombardement faits au hasard par la coalition et les attaques des terroristes de DAESH.»

Le Pentagone a soutenu l’idée de Trump d’inviter Poutine à Washington cet automne. Le département militaire a rappelé que le président russe avait déjà à rendu visite à la Maison Blanche. «Je pense que nous avons besoin d’un échange de vues et d’une discussion honnête entre les dirigeants des deux pays. Je pense que c’est tout à fait normal et pratique «, a déclaré le vice-ministre américain de la Défense, John Rood, à la chaîne de télé CNN. Le responsable a souligné que la Russie était un acteur important sur la scène internationale, et que dans le passé, Poutine avait rendu visite à George W. Bush chez lui au Texas. L’idée de Trump d’inviter Poutine à la Maison Blanche a été soutenue par le secrétaire d’État Mike Pompeo. Cependant, un certain nombre d’élites politiques américaines ont attaqué Trump avec des critiques. Le fait que la visite de Poutine puisse avoir lieu avant les prochaines élections au Sénat et à la Chambre des représentants est particulièrement préoccupant pour les critiques.

Les conseillers de Trump ont tenu une réunion spéciale au cours de laquelle ils ont persuadé le président d’abandonner les paroles qu’il avait prononcées à la conférence de presse après le sommet d’Helsinki sur la non-ingérence de la Russie aux élections de 2016, ont rapporté l’agence Associated Press en citant ses sources. La réunion s’est tenue à Washington. Elle a réuni le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, chef de cabinet de la Maison-Blanche, John Kelly, et le vice-président, Mike Pence. Leur point de vue a été soutenu par le secrétaire à la Défense James Mattis, le secrétaire d’État Michael Pompeo et les membres du Congrès les plus autorisés. Tous ont convenu qu’à la conférence de presse Trump était allé trop loin. «Mes subordonnés — Dan Coats et d’autres — ont dit qu’à leur avis, c’était la Russie. Le président Poutine vient de dire que ce n’était pas la Russie. Je dirai ceci: je ne vois pas pourquoi cela le serait «, a déclaré Trump à Helsinki. Mais déjà mardi lors d’une conférence de presse à Washington, Trump s’est rétracté, en expliquant qu’une particule «non» était tombée de sa phrase.

Dans les provinces du sud de Deraa et de Quneitra l’armée gouvernemental syrienne a repris le contrôle de 21 ville, rapporte aujourd’hui l’agence SANA. Certains militaires ont accepté la réconciliation avec les autorités. D’autres militaires avec leurs familles se sont transférés dans la province d’Idlib, qui reste sous le contrôle des terroristes. Samedi, 2,8 mille personnes ont pris des bus dans cette région du nord-ouest de la Syrie. En ce moment, les préparations sont menées pour retirer des terroristes du groupement « Jabhat en-Nousra », de la ville Nava à l’ouest de Deraa. L’opération de leur relocalisation à Idlib peut commencer dans les prochaines heures.

Aliya Zaripova

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