Les protestations à Hong Kong se poursuivent

  
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1.Hong Kong

Lors de la dispersion des manifestants à Hong Kong, la police a utilisé des armes à feu dans trois quartiers. Les forces de l’ordre ont signalé un blessé, a rapporté la station de radio locale RTHK. Auparavant, la police avait utilisé du gaz lacrymogènes contre les manifestants. Les protestations à Hong Kong durent environ cinq mois. Elles ont éclaté à la suite de l’intention des autorités locales de modifier la loi sur l’extradition permettant d’expulser les soupçonnés de crimes en Chine continentale.

2.Inde — Pakistan.

Selon The Economic Times, les forces armées indiennes ont déployé 100.000 soldats le long de la ligne de contrôle séparant les zones indienne et pakistanaise de l’État de Cachemire. D’après la source officielle du média, les mesures visent à empêcher la pénétration de terroristes de la partie pakistanaise du Cachemire sur le territoire de l’union du Jammu-et-Cachemire et à assurer la sécurité dans la zone frontalière de l’Inde. Les tensions sur la ligne de contrôle au Cachemire persistent après l’abolition de l’État de Jammu-et-Cachemire, de l’article 370 de la constitution indienne et de la création de territoires de l’union dans cette région.

3.Syrie — Turquie.

Dans une interview à RT, le Président syrien Bachar al-Assad a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de rencontrer son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, alors que les troupes turques étaient en Syrie. Bachar al-Assad a qualifié les actions turques en Syrie d’illégales. «Je ne pense pas que celui qui occupera vos territoires sera une priorité pour une rencontre», a-t-il déclaré répondant à la question s’il existait une chance de sa rencontre avec le dirigeant turc. Assad a également qualifié Al-Qaïda (organisation terroriste interdite en Russie) de tierce partie dans la lutte des États-Unis contre les gouvernements syrien, russe et iranien et a accusé Israël de soutenir Al-Qaïda et les terroristes de Daech, organisation interdite en Russie.

4.Bolivie

Dans le contexte des manifestations en Bolivie, le Président Evo Morales Ayma a annoncé sa démission. Sa demande a été transmise au Parlement bolivien. La déclaration a été diffusée par l’une des stations de radio locales. À l’instar du chef de l’État bolivien, le vice-président Alvaro Garcia-Linera, les présidents des deux chambres du Parlement et un certain nombre de hauts fonctionnaires ont également démissionné. Toutes les compétences ont été transférées à la deuxième vice-présidente du Sénat, Jeanine Anez.

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