Actualités du jour, le 2 août 2019

  
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Les autorités syriennes ont convenu d’un cessez-le-feu dans la zone de désescalade d’Idlib à partir de la nuit du 2 août. Selon les médias syriens, Damas a accepté cette mesure sous réserve du respect par les parties des termes de l’accord de Sotchi, qui prévoit notamment le retrait des armes lourdes. Damas insiste également sur le retrait des radicaux à 20 km de la frontière de la zone de désescalade. La délégation de l’opposition syrienne lors des négociations à Noursoultan a accepté une trêve. Cependant, les terroristes du groupe de Hayat Tahrir al-Cham (interdit en Russie), qui contrôle la majeure partie du gouvernorat, n’ont pas réagi à l’initiative de Damas. Pour rappel, récemment, la situation à Idlib s’est sensiblement aggravée, les terroristes ayant intensifié les pilonnages contre des localités syriennes et tenté de s’emparer de nouveaux territoires. Ainsi, fin juillet, huit localités ont été pilonnées depuis Idlib.

À l’initiative de la partie américaine, le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) signée le 8 décembre 1987 à Washington par l’URSS et les États-Unis cesse d’avoir effet à partir du 2 août 2019, selon le ministère russe des Affaires étrangères. Auparavant, le vice-ministre de la diplomatie russe, Sergueï Riabkov, avait déclaré que la Russie avait envoyé aux États-Unis et à l’Otan des propositions tendant à instaurer un moratoire sur le déploiement de missiles à moyenne et courte portée, similaire à ceux annoncées précédemment par Vladimir Poutine qui à son tour avait fait savoir que la Russie s’abstiendrait de déployer des systèmes similaires jusqu’à ce que l’Europe n’en a pas de missiles américains de ce type. Aujourd’hui, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a officiellement confirmé le retrait de Washington du traité FNI.

Pékin se dit extrêmement mécontent des déclarations du Président Trump et est prêt à adopter des contre-mesures en cas d’augmentation des droits de douane sur les produits chinois, a déclaré vendredi la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying. «Si les États-Unis augmentent les droits, la partie chinoise introduira des contre-mesures. Je crois que les États-Unis devraient réfléchir attentivement avant de prendre de telles mesures, car ils devront faire face aux conséquences désastreuses de leurs propres actions», a-t-elle fait savoir, selon TASS. Pour rappel, jeudi, Donald Trump avait déclaré que les États-Unis avaient imposé, à partir du 1er septembre, un droit de douane de 10% sur les produits en provenance de Chine d’une valeur de 300 milliards de dollars.

La Corée du Sud imposera des sanctions à l’encontre du Japon en réponse aux restrictions à l’exportation de composants de haute technologie, a déclaré le vice-Premier ministre Hong Nam-Ki. Plus tôt vendredi, le Japon avait décidé de retirer la Corée du Sud de la liste des pays disposant un minimum de restrictions commerciales sur l’acquisition de produits et de technologies de pointe.

Donald Trump a signé un décret imposant des sanctions à la Russie pour un incident impliquant l’utilisation de la substance Novichok dans la ville britannique de Salisbury, rapporte Interfax, citant Politico qui, à son tour, ne donne aucun détail du décret. Plus tôt, le Comité des affaires étrangères de la Chambre des représentants avait appelé Trump à passer à la deuxième étape des sanctions contre la Russie pour un incident survenu à Salisbury. Conformément à la décision du département d’État américain, les sanctions devaient être introduites en deux étapes. La première a été lancée le 27 août 2018, la seconde devrait entrer en vigueur si la Russie ne présente pas «des assurances fiables, selon l’administration américaine», sur le refus d’utiliser des armes chimiques et biologiques et ne sera pas prête à autoriser les inspecteurs de l’Onu à des installations de produits chimiques.

Les services de renseignements américains ont annoncé la possibilité de nouveaux lancements de missiles sur le territoire nord-coréen, a rapporté CNN. Selon des données préliminaires, il s’agit des tests d’un missile balistique à courte portée du même type que lors des lancements précédents qui ont eu lieu plus tôt cette semaine. Les chefs d’état-major de la Corée du Sud ont par la suite confirmé cette information. Selon l’armée sud-coréenne, les missiles auraient été tirés à 2h59 et 3h23 du matin depuis Yunhun, dans la province d’Hamgyon-Namdo, jusqu’à la mer du Japon. Rappelons que les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies interdisent à la Corée du Nord de lancer tout type de missile balistique.

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