La Russie et les États-Unis prolongent le traité New Start

  
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1.Russie — États-Unis

Lors d’une conversation téléphonique mardi, Joe Biden et Vladimir Poutine se sont dits satisfaits de «l’échange de notes diplomatiques sur la conclusion d’un accord sur la prolongation du traité New Start visant à réduire les armes stratégiques», selon le service de presse du Kremlin. Il est à noter que «dans les prochains jours, les parties achèveront toutes les procédures nécessaires pour assurer le fonctionnement ultérieur de cet important mécanisme juridique international de réduction mutuelle des arsenaux de missiles nucléaires». Mardi, le président russe a soumis à la Douma d’Etat pour ratification un accord sur la prorogation du traité entre la Russie et les États-Unis sur des mesures visant à réduire et à limiter davantage les armements stratégiques offensifs pour cinq ans sans conditions supplémentaires. Celui-ci a été ratifié par la Douma. MM Poutine et Biden ont par ailleurs discuté du retrait unilatéral des États-Unis du Traité Ciel ouvert, du problème de la préservation du Plan d’action global conjoint sur le programme nucléaire iranien, du règlement interne ukrainien, ainsi que de l’initiative russe de tenir un sommet des membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies. La porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, a déclaré que la conversation avait été initiée par le Président américain.

2. Russie — États-Unis

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a livré des détails sur la prolongation du Traité New Start. Celui-ci sera prolongé «de cinq ans sans conditions préalables, sans aucun ajout, sans aucun appendice», comme a insisté Moscou. M.Riabkov a déclaré qu’il avait échangé des notes avec l’ambassadeur américain à Moscou John Sullivan la veille lequel fixe l’accord sur la prorogation du Traité START pour cinq ans. Il a également souligné que la décision prise était mutuellement avantageuse et la seule correcte.

3. Russie.

Avec 148 votes pour, le Conseil de la Fédération a ratifié à l’unanimité l’accord sur la prorogation jusqu’au 5 février 2026 du Traité New Start sur la réduction et la limitation des armes nucléaires. Konstantin Kossatchev, chef de la commission des affaires internationales du Conseil de la Fédération, a noté que le traité «assure globalement la sécurité nationale de la Russie». Le chef du Comité du Conseil de la Fédération chargé de défense et de sécurité, Viktor Bondarev, a exprimé l’espoir que l’extension du traité New Start «servira à réduire les tensions internationales et à normaliser les relations russo-américaines et la situation générale».

4. États-Unis.

Le Sénat du Congrès américain a adopté une résolution sur le règlement de conduite des procédures préliminaires dans le cadre de la destitution de l’ancien président américain Donald Trump, au cours de laquelle le parquet et la défense présenteront leurs arguments par écrit. Le processus reprendra le 9 février. 83 sénateurs ont voté pour la résolution, alors que 17 ont voté contre. La réunion du Sénat a été diffusée par la télévision américaines. Après l’adoption de la résolution, le leader de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a proposé, conformément aux dispositions de ce document, de reprendre le processus de destitution de Trump le 9 février. La proposition a été adoptée à l’unanimité.

5. Arménie

Le ministre arménien des Affaires étrangères, Ara Ayvazyan, a déclaré lors d’une réunion avec le président iranien Mohammad Javad Zarif que les résultats de la guerre au Haut-Karabakh ne peuvent pas jeter les bases d’une paix durable dans la région. «Actuellement, notre région fait face à de nouveaux problèmes graves créés par la tentative dangereuse de l’Azerbaïdjan de résoudre le conflit du Haut-Karabakh par la force. L’Arménie ne pense pas que les résultats du recours à la force résultant de l’agression de l’Azerbaïdjan contre l’Artsakh puissent créer une base pour une paix durable ou être considérée comme une opportunité de coopération régionale», — a déclaré M.Ayvazyan.

6. États-Unis

Les autorités américaines pourraient reconsidérer la décision de l’administration précédente de réduire le nombre de soldats américains en Afghanistan et en Irak, a déclaré le Wall Street Journal, citant des sources au sein du département américain de La Défense. La décision de l’ex-président Donald Trump de réduire le contingent militaire américain à 2,5 mille combattants en Afghanistan et en Irak, met l’administration de l’actuel président américain Joe Biden devant la nécessité d’«évaluer le rôle stratégique des États-Unis dans deux conflits», précisé le journal. Et de noter que le nouveau chef du Pentagone Lloyd Austin envisage de revoir la décision de retirer les troupes.

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