Syrie. Envoi d’un convoi humanitaire à Idlib

  
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1. Russie — Syrie

Moscou regrette l’absence de progrès quant à l’envoi d’un convoi humanitaire à Idlib, alors que l’Occident insiste sur la livraison de l’aide par le biais de fournitures transfrontalières en provenance de Turquie, selon le ministère russe des Affaires étrangères. Et de souligner que «les représentants des pays occidentaux et des agences humanitaires spécialisées ne cessent de «sonner l’alarme» au Conseil de sécurité des Nations unies et de parler de la situation déplorable à Idlib qui nécessite une réponse urgente». «Certes, uniquement par le biais de livraisons transfrontalières en provenance de Turquie. Un tel maintien péremptoire du mécanisme transfrontalier à tout prix, y compris au prix de la souffrance des civils, ne peut que causer des regrets», indique le communiqué de la diplomatie russe. Et d’ajouter que «le mécanisme transfrontalier a été créé en 2014 en tant que mesure temporaire et d’urgence, qui ne doit en aucun cas aller au détriment de la fourniture de l’aide humanitaire en coordination avec Damas ou être utilisé pour saper la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Syrie».

2.États-Unis

Le président de la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants des États-Unis, Eliot Engel, a invité le secrétaire d’État Mike Pompeo à une audience le 9 juillet pour entendre les allégations des médias américains concernant les relations de la Russie avec les combattants en Afghanistan. Pompeo est indiqué comme «invité» sur le site de la commission concernée. En règle générale, cela signifie qu’il n’a pas encore confirmé sa participation à l’audience. Auparavant, le New York Times avait affirmé qu’une unité du renseignement militaire russe avait encouragé les combattants du mouvement radical taliban (interdit en Russie) à attaquer les troupes de la coalition internationale en Afghanistan. Donald Trump a annoncé via Twitter que les services de renseignement américains avaient qualifié ces informations d’inexactes. Le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov, a qualifié les allégations des médias américains de mensonge et de «canular absolu».

3. Russie.

Le dialogue régulier que la Russie et les États-Unis ont établi pourrait ne pas être satisfaisante pour les certains milieux politiques, a estimé, dans une interview, le secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Nikolaï Patrouchev. C’est ainsi qu’il a commenté des publications sur la prétendue volonté de Moscou de payer des combattants afghans pour assassiner les militaires américains. Il a souligné que l’administration américaine avait pris à plusieurs reprises des décisions d’imposer des sanctions contre la Russie «sur la base de fausses informations». «Les agences de renseignement russes et américaines coopèrent dans un large éventail de domaines. La lutte antiterroriste est un domaine où il y a des résultats concrets», a précisé le politique russe. Et d’ajouter que les allégations selon lesquelles la Russie aurait conclu un complot avec les talibans, en particulier dans le but de tuer des troupes américaines, n’ont aucun fondement. De telles déclarations ne «contribueront pas à restaurer l’atmosphère de confiance, qui a été annoncée depuis plusieurs années non seulement à Moscou, mais aussi à Washington», a souligné M.Patrouchev. Il a également fait remarquer que de nombreuses questions demeuraient pour la mission de l’OTAN Resolute Support dirigée par les États-Unis. Ses buts et objectifs ne sont toujours pas atteints. Dans le même temps, le retrait des troupes américaines ne devrait pas conduire à une nouvelle dégradation de la situation en Afghanistan, «ce qui pourrait créer des défis supplémentaires pour toute la région», a estimé le politique russe.

4. États-Unis — Chine

En direct à Washington Watch, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a déclaré que les autorités américaines n’avaient pas exclu de prendre des mesures supplémentaires pour aider les militants démocratiques de Hong Kong après l’adoption de la loi sur la sécurité nationale ce cette région administrative spéciale de la Chine. Pompeo a de nouveau accusé Pékin d’avoir rompu les promesses faites aux habitants de Hong Kong. «Nous allons faire de notre mieux pour attirer l’attention du public et faire en sorte, comme l’a dit le Président, que les responsables des décisions concernant Hong Kong soient tenus responsables», a déclaré Pompeo. Le chef de l’administration de Hong Kong, Carrie Lam, a exhorté à ne pas diaboliser la nouvelle loi sur la sécurité nationale, la qualifiant de «pas si sinistre». Elle a souligné que cette loi aiderait la population à se débarrasser de la peur, à retrouver une vie normale et calme. «Cela restaurera également le statut de Hong Kong comme l’une des villes les plus sûres au monde», a-t-elle déclaré.

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