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Coup d’état militaire au Soudan

Le Président soudanais, Omar el-Béchir, avec des hauts responsables de son entourage ont été arrêtés par des militaires qui ont commis un coup d’état dans le pays, rapporte TASS en se référant à la chaîne de télévision Al-Hadath. Selon les informations, le chef de la garde présidentielle et l’ancien ministre de la Défense, Abdel Rahim Mohamed Hussein, ont été également arrêtés. En plus, ont été arrêtés le chef du parti au pouvoir, le Congrès National, Ahmed Haroun, et l’ancien vice-président soudanais, Ali Osmane Taha. C’est notamment Taha qui a menacé d’utiliser des «bataillons d’ombre» contre les manifestants.

Les autorités égyptiennes ont notifié aux États-Unis le refus de participer à la formation de l’Alliance stratégique au Moyen-Orient (MESA), également connu sous le nom de «l’Otan arabe», rapporte TASS, en se réfèrant à l’agence Reuters. Selon une source de l’agence, les autorités égyptiennes sont préoccupées par le fait que la formation d’une telle union puisse provoquer des tensions dans les relations avec l’Iran. L’incertitude avec la réélection de Donald Trump pour un deuxième mandat en 2020 a servi d’une autre raison pour la décision du Caire. Les autorités égyptiennes craindraient qu’en cas d’arrivée au pouvoir aux États-Unis d’une autre personne, l’existence d’une telle union du Moyen-Orient serait menacée. Pour rappel, selon l’intention de Washington, «l’Otan arabe» devrait comprendre six pays du Golfe, à savoir Bahreïn, le Qatar, le Koweït, les Émirats arabes Unis, l’Oman, l’Arabie saoudite, ainsi que l’Égypte et la Jordanie. L’objectif déclaré de la coalition est de contrer les menaces dans la région et de renforcer la coopération économique et énergétique.

L’Assemblée parlementaire du Сonseil de l’Europe a adopté une résolution dans laquelle, pour la première fois depuis la crise dans les relations, a appelé la Russie à former une délégation et à payer une contribution au budget du Conseil de l’Europe, informe RIA Novosti. La résolution appelle la Russie «à nommer une délégation à l’Assemblée et à reprendre le paiement obligatoire de la contribution au budget, conformément à ses obligations statutaires». Il est indiqué que le non-respect de cette obligation peut entraîner la suspension du droit de la Russie à la représentation dans les deux organes statutaires. La résolution avertit que la sortie de la Russie de l’organisation aura «des conséquences concrètes» pour les citoyens russes. Commentant cette résolution avec des menaces contre la Russie, le vice-président de la Douma d’État, Piotr Tolstoï s’est dit surpris que l’Assemblée «n’ait pas appris une simple vérité: on ne peut pas parler en langue des ultimatums avec la Russie.» Il a souligné que la résolution adoptée «ne garantissait pas qu’une fois de retour à l’Assemblée, la Russie reprendra tous ses droits légitimes, dont le droit de vote, et qu’ils ne seront pas remis en question une fois de plus par une minorité hystérique en tête avec l’Ukraine et le Royaume-Uni.»

Les autorités vénézuéliennes ont rétabli l’alimentation électrique dans le pays, mais avertissent d’éventuelles coupures prévues, rapporte Interfax en se référant à l’agence EFE. Le ministre vénézuélien des Communications, Jorge Rodríguez, a averti que jusqu’à présent, l’électricité sera fournie dans un régime de normalisation. Le régime, qui prévoit une courte coupure d’électricité dans certaines parties du Venezuela, a commencé à fonctionner début avril. Selon Rodríguez, les problèmes d’approvisionnement en électricité étaient liés à l’échec de la principale centrale hydroélectrique du Venezuela, Guri. Les autorités vénézuéliennes accusent les États-Unis et l’opposition des difficultés avec la fourniture d’électricité. Plus tôt mercredi, il a été signalé que la plupart du Venezuela, pour la cinquième fois depuis le début de mars, est resté sans électricité. Les coupures de courant ont touché 20 des 23 États Vénézuéliens.

La l’armée nationale libyenne du maréchal Khalifa Haftar a déclaré avoir abattu un avion militaire qui a décollé de la ville libyenne de Misrata, a déclaré RIA Novosti citant le porte-parole de l’armée nationale libyenne, Ahmed Al-Mismari. L’avion appartenait aux fidèles au Premier ministre du gouvernement d’union nationale, Fayez Saraj. Auparavant, l’armée de Haftar avait déclaré avoir pris le contrôle d’une base militaire à 40 km de Tripoli.

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